Retour d’expérience d’un débutant en photomacrographie

Cet article a déjà été publié sur Virusphoto.com le 24/11/2007.

Je ne vais pas vous parler des différentes techniques disponibles en photomacrographie. Un article a déjà été rédigé sur ce sujet sur virusphoto (Quelle optique utiliser en macro ?). Je conseille également la lecture du dossier dédié à la macro dans le numéro 4 du magazine compétence photo.

Je souhaite davantage vous faire partager mon expérience de débutant dans ce domaine passionnant, mes erreurs et mes progrès.

Petit rappel sur le facteur de grandissement (et pas grossissement)

Tout d’abord, parlons matériel ! J’ai acquis un reflex numérique depuis seulement Juillet 2007. Il s’agit pour moi comme pour la plupart des gens d’un investissement conséquent qui a nécessité plusieurs mois de paiement. Quoi qu’il en soit, j’ai pour seul objectif récent le fameux 18-55mm de Canon livré en standard. Un peu juste pour faire de la macro. Malgré sa mise au point minimum de 28 cm, il n’est pas possible de faire de la macro, on appelera ça plutot de la proxiphotographie (photo ci dessous), c’est à dire avec un rapport de grandissement toujours plus faible que le fameux 1:1. Se lit 1 cm dans sur le capteur égal 1 cm dans la réalité (pour rappel le capteur du 4OOD a pour dimensions physiques 22,2×14,8mm).

Un rapport de 1:2 signifie donc qu’un objet de 2 cm de large fera 1 cm sur le capteur. Ca c’est plutot de la proxi.

Un rapport de 2:1 signifie donc qu’un objet de 1cm de large fera 2 cm sur le capteur soit pratiquement toute la largeur du capteur et donc de l’image. Ca c’est de la macro !

Canon Eos  400D, Pentacon M42 50mm, 1/800s, f1.8, ISO100
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/800s, f1.8, ISO100
Alors comment atteindre des rapports de grandissement aussi important quand on a plus de budget mais qu’on a envie de toucher à la macro ?

Dans mon cas, la providence a voulue que je tombe sur cet article qui parle des objectifs à monture à vis M42. Convaincu, j’ai de suite investi dans un Objectif Pentacon 50mm f/1.8 à monture M42 acheté 30euros sur Ebay. Puis j’ai attrapé le virus, j’ai acheté un Objectif Pentax Super Takumar 135mm f/3.5 et j’ai harcelé toutes mes connaissances pour savoir s’ils n’avaient pas des vieux objectifs M42 dans le grenier. Mon beau père m’a sorti son vieux reflex Zenith muni d’un objectif assez réputé pour faire de la macro, l’Helios 44M 58mm f/2.0.

M42, Macro, Quel rapport ?

Et bien, j’ai investi dans un soufflet M42 acheté en Chine pour 30euros. Je sais, j’ai pas choisi le plus facile pour faire de la macro mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Avec du recul, je me rend compte que j’aurais pu acheter une bonnette pour mon Canon 18-55 ou une bague d’inversion mais je n’aurais surement pas pu atteindre les rapports de grandissement que permet un soufflet.

Pour résumé:

* une bague d’adaptation M42/Canon EOS 30euros
* un objectif M42 30euros
* un soufflet macro M42 30euros

Soit 90euros pour atteindre des facteurs de grandissement absolument enorme proche de 5:1.

Alors les detracteurs du M42 diront tout de suite que mes objectifs n’ont pas le piqué et la qualité d’image des objectifs récents et je ne les contredirais pas. Cependant, je rappelle que mon but etait d’acceder au monde de la macro pour pas cher ! Alors sans plus tarder, voici le resultat de plusieurs séances photos.

Pour info, les remarques et explications ci dessous sont basées sur mes constatations et peuvent être erronées. Je compte sur les sachants qui me liront pour me corriger et faire avancer le Schmilblick !

Séance 1: Les fleurs de Cosmos et de Violette.

Premiers essais, premiers extases quand on découvre les détails du macromonde ! Mes premiers sujets, des fleurs evidemment ! Et plus particulièrement, une fleur de cosmos comme ci dessous.

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/800s, f1.8, ISO100
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/800s, f1.8, ISO100
Je la cueille et la place sur mon bar. Je positionne l’ensemble objectif+soufflet+bague+boitier sur mon pied (cf photo ci dessous). Ah oui, j’ai triché, il faut absolument un pied sinon c’est vraiment pas simple. Mon pied coute 40euros, c’est un Velbon tout ce qui a de plus classique avec une tete qui permet des mouvements dans les 3 directions.

Ensemble Pied+Canon Eos 400D+bague+soufflet+Pentacon M42 50mm

Ensemble Pied+Canon Eos 400D+bague+soufflet+Pentacon M42 50mm


Première remarque: vous devez positionner la tete du pied sur le soufflet et non pas sur l’appareil sinon le poids de l’ensemble n’est pas bien réparti et tout bouge à chaque déclenchement.

J’ouvre le soufflet evidemment au maximum pour avoir les plus gros détails et la, c’est le drame. Impossible de trouver la mise au point ! La, je me plonge dans mon bouquin « La pratique du réflex numérique » et je vois qu’on me parle d’augmentation du tirage, d’augmentation du facteur de grandissement … Alors il faut retenir que le tirage c’est la distance entre l’objectif et le capteur du boitier, Ok ! Et plus j’augmente cette distance, plus ma distance de mise en point minimum de mon objectif diminie et plus le facteur de grandissement G augmente.

tirage ? = distant map mini ? = G ?

Par exemple, pour mon objectif Pentacon qui a distance minimum de MAP de 33cm, si j’applique un tirage de 125mm, j’atteinds une distance mini de MAP de 1 cm environ et un facteur de grandissement assez enorme (je vous passe le calcul !). Retournons à la pratique, je mets le soufflet au minimum et je déplace mon appareil avec mon pied pour tomber sur le plan de mise en point. Miracle !

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 3,2s, f8.0, ISO200

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 3,2s, f8.0, ISO200
G de l’ordre de 1:2 (encore de la proxiphotographie)

Je constate que le facteur de grandissement est pas enorme. Alors je tourne la molette du soufflet pour augmenter le tirage, je perds la mise au point. J’essaye de bouger la bague de MAP mais il ne se passe pas grand chose.

Deuxième remarque: plus on augmente le tirage, moins la bague de mise au point sert à quelque chose. Au lieu d’avoir une mise au point de 33 cm à l’infini, on peut obtenir à tirage max une mise au point de 10mm à 12mm, ce qui n’est pas top mais qui peut quand meme servir pour regler parfaitement la mise au point.

Je déplace mon pied de quelques centimetres vers la fleur (pas evident dutout) et je retrouve la netteté.

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f8.0, ISO400

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f8.0, ISO400
G de l’ordre de 1:1 (on entre dans la macro)

J’applique la même méthode plusieurs fois (augmentation tirage, déplacement vers l’objet) et je constate qu’a un moment donné, l’augmentation du tirage m’oblige à reculer au lieu d’avancer ! Bizarre non ? Ca donne une courbe un peu comme ça :


Rapport entre la distance de mise au point et le tirage qu’apporte le soufflet

Troisième remarque: la fonction « distance objectif-objet » par rapport à « tirage » n’est pas une fonction linéaire.

Je constate également que plus j’augmente le tirage, plus la luminosité diminue et plus je suis obligé d’augmenter le temps de pause pour une même ouverture.

Quatrième remarque: Le soufflet absorde beaucoup de lumière !

Je me fais quand même la reflexion qu’avoir a bouger l’ensemble (pied+boitier…) n’est pas très pratique, surtout pour réussir une mise au point parfaite. Je décide de faire travailler mon cerveau et puisque j’ai cueilli une fleur, je décide que c’est elle que je vais bouger pour faire la mise au point. Malheureusement, c’est pas facile de positionner la fleur pour avoir l’angle de vue souhaité ! Vous pouvez toujours vous fabriquer un statif pour tenir la fleur. Voir cet article. Un soufflet avec plateau millimétré ne serait pas du luxe !

Cinquième remarque: déplacez l’objet si vous pouvez plutot que tout le matos.

Ah, la mise au point, parlons en ! Attendez vous à avoir les yeux qui pleurent ! Il n’y a evidemment pas d’autofocus avec mes objectifs M42 ! Ceci dit, même avec des objectifs récents, on est obligé de faire la mise au point à la main pour des facteurs de grandissement important. La taille de votre viseur est essentielle, sur le Canon EOS 400D, c’est un peu trop petit pour la macro (c’est bien d’ailleurs un des défauts du 400D).

La procédure à suivre pour faire une photo avec un objectif M42:

* J’ouvre la bague d’ouverture à fond pour faire la mise au point.
* Je positionne mon appareil en mode Priorité à l’ouverture.
* J’appuie à mi course pour faire la mesure de l’exposition.
* Je note le Temps d’exposition que propose le boitier.
* Je passe en mode Manuel et applique ce temps.
* Je prends une photo !
* Je constate l’exposition avec l’histogramme et je recommence.
* Je modifie l’ouverture directement sur l’objectif et applique un temps d’exposition sur le boitier inversement proportionnel. Si à f/1.8, j’ai besoin de 1/250s alors à f2.8 j’aurais besoin de 1/125s …

Coté profondeur de champ, vous allez vite constater qu’a une echelle aussi petite, une ouverture de f/1.8 n’est pas idéale car il n’y a pas grand chose qui arrive à être dans le plan focal de 1mm de large.

Sixième remarque: Pour des objets inanimés, utilisez des ouvertures de f/8.0 minimum et choisissez des temps de pause assez long pour avoir un jolie histogramme décalé vers la droite mais sans cramer les blancs.

Vous risquez de constater que votre photo est un peu flou malgré toutes vos précautions. C’est normal ! Quand vous déclenchez, vous appliquez une vibration à votre boitier qui met du temps à s’estomper.

Septième remarque: Utilisez le retardateur ou une télécommande pour déclencher la photo car la moindre vibration de l’appareil entrainera un flou sur la photo. On en reparlera plus tard.

Une fois sur votre ordinateur, vous risquez de constater certaines taches sombres sur vos photos. Et oui ! Ceux sont les poussières qui étaient sur vos lentilles de l’objectif ! La moindre poussière ne pardonne pas en macro. Il faut penser à nettoyer parfaitement le matériel avant une séance. Malheureusement, même en passant 1 heure sur le nettoyage, il restera des poussières. Les objectifs M42, de part leur age, ne sont pas d’ailleurs exempt de tout un tas de poussière qui ont réussi à s’infiltrer à l’intérieur de l’objectif. Alors comment faire ?

Huitième remarque: Nettoyez autant que possible l’objectif et corrigez les imperfections au post traitement avec la fonction « Supprimer les tons directs » d’Adobe Lightroom.

Au final, ce jour la, mon meilleur résultat a été ces 2 clichés:

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f8.0, ISO400
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f8.0, ISO400
G de l’ordre de 5:1 (je ne pense pas d’un pistil face plus d’1mm de large)

 Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 30,0s, f16.0, ISO100

Pistil de fleur de Violette.
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 30,0s, f16.0, ISO100
G de l’ordre de 5:1

Séance 2: Les fleurs d’Hibiscus et de Lys.

Dans ma séance précédente, je ne me suis pas préoccupé de l’éclairage parce que j’avais pas mal de lumière du jour. Pendant cette séance, j’ai travaillé uniquement avec un éclairage hallogène de salon et une petite lampe de chevet. J’ai pas vraiment progressé et je suis resté complétement dans mon trip « C’est beau la nature » sans vraiment m’occuper de la qualité de mon image.

Une remarque quand même.

Neuvième remarque: le post traitement est essentiel en macro. Il va vous permettre en plus de supprimer de poussière de mettre en avant les couleurs, les formes que vous souhaitez.

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 30,0s, f?, ISO100
Pistil de fleur d’Hibiscus
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 30,0s, f?, ISO100

 Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f?, ISO200

Pistil de fleur de Lys
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 8,0s, f?, ISO200

Séance 3: L’araignée en plein air.

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/6s, f?, ISO200
Notre top model, l’araignée !
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/6s, f?, ISO200

La encore, j’ai fait cette séance sur un coup de tête à la nuit tombante (super mauvaise idée en macro surtout quand on a pas de flash digne de ce nom) et surtout à l’air libre dans mon jardin !

Les leçons de cette séance: un temps de pause long en extérieur est irrémédiablement synonyme de flou en raison de la faible brise qu’on ne sent meme pas mais qui berce inlassablement la toile d’araignée. Pourtant mon araignée etait exemplaire et ne bougeait pas une pate. J’étais pourtant à 1cm de ces mandibules ! J’ai été assez déçu du résultat sur mon PC. Et oui, meme sur un ecran 3 » de l’appareil, on se rend pas compte du flou!

Dixième remarque: Utilisez un eclairage assez puissant pour pouvoir obtenir des temps de pause très faible en extérieur malgré une ouverture assez faible.

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/3s, f1.8, ISO800
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/3s, f1.8, ISO800

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/3s, f1.8, ISO800

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/3s, f1.8, ISO800

Séance 4: Les insectes en plein air.

Ici, c’était en pleine journée mais cette fois avec une combinaison de matériel un peu différent (toujours en M42): mon objectif Helios 58mm (mise au point mini de 50cm) couplé avec un doubleur de focale (soit un 116mm en 24×36) et associé à une bague allonge qui a doublé mon tirage. Je pouvais donc effectuer des photos à 25 cm avec un 116mm. Idéal pour les insectes qui butinent ! Défaut de cet assemblage, le doubleur divise par 2 l’ouverture et donc on a une perte importante de lumière.

Ensemble doubleur de focale + bague allonge
Ensemble doubleur de focale + bague allonge

J’ai pu constater que meme en pleine journée avec des temps de pause assez court et une ouverture de f/8.0, il etait difficile d’avoir une photo bien nette a main levée ! Le challenge est d’autant plus grand avec des insectes en mouvement perpetuel ! Cependant, impossible d’utiliser le soufflet et le pied pour des sujets en mouvements.

Résultats:

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO400 + Flash
Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO400 + Flash

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO200

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO200

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO400 + Flash

Canon Eos 400D, Pentacon M42 50mm, 1/200s, f8.0, ISO400 + Flash

Séance 5: Le cactus mouillé.

Nouvelle séance en intérieur avec une petite préparation. Notre sujet: un cactus.

Canon Eos 400D, Super Takumar M42 135mm, 1/15s, f?, ISO100
Canon Eos 400D, Super Takumar M42 135mm, 1/15s, f?, ISO100

Je trouve une jolie feuille Canson mauve de Scrapbooking avec des reflets argentés que je positionne sur mon bureau en faisant une courbe avec un cadre photo. Je place le pot de cactus dessus. Je positionne 2 lampes de bureau directionnelles de chaque côté. Je positionne le pied et tout le matos avec le soufflet. Je vaporise le cactus avec de l’eau. Et c’est parti !

Avant de prendre une photo, je decide d’utiliser la balance des blancs personnalisées, c’est la première fois que j’utilise cette technique. Je photographie une feuille blanche et je m’en sers comme blanc de référence pour mes photos suivante. Même s’il ne s’agit pas d’un gris 18%, je suis assez content du résultat car malgré un eclairage artificielle, j’obtiens un blanc assez realiste que je n’ai pas besoin de retoucher dans Lightroom.

Deuxième technique expérimentale pour moi, le relevage du miroir avant de prendre la photo. En effet, j’ai constaté lors de mes séances précédentes que le miroir entrainait un leger flou lors de la prise de la photo. Même avec le retardateur à 10s, rien à faire ! Normal, la vibration apparaît lors du relevage du miroir ! Je décide donc de mettre tous les moyens de mon coté:

* je pose l’extrémité du soufflet (assez lourde à cause du poids de l’objectif) sur un support stable.
* je sers bien toutes les vis du pied.
* j’active la fonction de relevage du miroir avant le declenchement du diaphragme.
* j’active le retardateur.

Et voici le résultat:

Canon Eos 400D, Helios 44M M42 58mm, 1,6s, f11, ISO100
Canon Eos 400D, Helios 44M M42 58mm, 1,6s, f11, ISO100

Canon Eos 400D, Helios 44M M42 58mm, 4,0s, f11, ISO100

Canon Eos 400D, Helios 44M M42 58mm, 4,0s, f11, ISO100

Récapitulatif de toutes mes remarques et conseils:

* Positionnez la tete du pied sur le soufflet et non pas sur l’appareil sinon le poids de l’ensemble n’est pas bien réparti et tout bouge à chaque déclenchement.
* Plus on augmente le tirage, moins la bague de mise au point sert à quelque chose.
* La fonction « distance objectif-objet » par rapport à « tirage » n’est pas une fonction linéaire.
* Le soufflet absorde beaucoup de lumière !
* Déplacez l’objet si vous pouvez plutot que tout le matos.
* Pour des objets inanimés, utilisez des ouvertures de f/8.0 minimum et choisissez des temps de pause assez long pour avoir un jolie histogramme décalé vers la droite mais sans cramer les blancs.
* Utilisez le retardateur ou une télécommande pour déclencher la photo car la moindre vibration de l’appareil entrainera un flou sur la photo.
* Nettoyez autant que possible l’objectif et corrigez les imperfections au post traitement avec la fonction « Supprimer les tons directs » d’Adobe Lightroom.
* Le post traitement est essentiel en macro. Il va vous permettre en plus de supprimer de poussière de mettre en avant les couleurs, les formes que vous souhaitez.
* Utilisez un eclairage assez puissant pour pouvoir obtenir des temps de pause très faible en extérieur malgré une ouverture assez faible.
* Stabilisez l’extrémité du soufflet au maximum.
* Utilisez la fonction de relevage du miroir de votre appareil.

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